Langue de pute

22 janvier 2016

un blog à l'abandon ...

et oui, il faut, il s'en est passé des choses depuis le dernier post ...

Tout d'abord, l'Emmerdeur est parti ... il en avait vraiment trop ras-le-bol de la boîte alors il a demandé une mutation qu'il a obtenu ... depuis il a du boulot et ça lui va bien ... enfin ...

Ensuite, c'est moi, La Peste, qui ai demandé une mutation, que j'ai également obtenu ... bonheur ... et comme j'ai également passé et réussi un concours pour monter en grade, tout va bien dans le meilleur des mondes ...

3XL, elle, est toujours en poste là-bas ... elle a connu bien des déboires et n'a plus notre soutien mais bon, je crois que ça va pas trop mal ... et d'ailleurs, son pseudo ne sera désormais plus 3XL parce que franchement, elle a entrepris un régime et a perdu énoooooormément de poids ...

Je vous rassure, ici, c'est comme partout ... nous ne sommes pas nombreux dans cette nouvelle structure mais j'ai mon lot de boulet ah ah ah ... promis, je repasse vous raconter tout ça prochainement ....

La Peste

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10 août 2013

Y'en a pas mal de concerné chez nous ...

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La Peste

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08 août 2013

Courage !!! Fuyons !!!

Salut à toi lecteur. Comme j’ai le plaisir de la constater, tu es toujours, là alors je vais te parler d’un autre personnage haut en couleur ici-bas. Couille-molle 1er.

D’aspect extérieur, rien ne le différencie d’un être humain normal. Deux bras, deux jambes, un tronc, une tête avec tout ce qu’il dessus – oreilles, nez, yeux, bouche.. la totale quoi ! Pourtant, quand tu t’approches, la vérité se fait jour pour peu que tu saches regarder les bons détails aux bons endroits.

Comme tu le sais lecteur (et si c’était pas le cas, ben maintenant ça va changer grâce à ce blog ! Preuve supplémentaire de son immense utilité), le langage non verbal participe pour plus de 70 % du message que tu veux envoyer à un interlocuteur. Le message en lui-même ne représente que les 30 % restant et encore, parce qu’en fonction de la tournure de phrase, du point de vue retenu, etc. y a encore des perturbations sur la ligne ! Mais bon, l’Homme existe depuis pas mal de temps maintenant et on réussi à peu près à se comprendre (et quand c’est pas le cas, ben on se met sur la gueule et généralement c’est le plus fort qui finit par avoir raison ! À défaut d’être juste, ça fonctionne).

Pourquoi me suis-je lancé dans un cours de communication, te demandes-tu certainement ? Il y a deux raisons à cela :

  1. C’est nécessaire pour comprendre pourquoi Couille-molle 1er a reçu son titre de Couille-molle (1er) et pourquoi il est l’objet d’un billet ici ;

  2. Parce que j’aime bien faire des entrées en matière sympa, sauf que là, je me perds un peu alors un peu d’indulgence ! (et ceux qui ne seraient pas contents, la porte, c’est par là ! Non mais ! Je blablate si je veux et le temps que je veux !

Bon, trêve de plaisanteries et revenons à notre mouton (Couille-molle 1er, suis un peu lecteur, je te prie !). Et pour augmenter le réalisme, je vais vous le raconter à travers une hypothétique rencontre. Asseyez-vous confortablement, Allumez-vous une clope avec votre Vodka, mettez vos lunettes 3D et allons-y !

(cela dit en passant, si vous avez suivi au pied de la lettre les conseils ci-dessus mentionnés, vous devez avoir l’air un peu bizarre accoutré de la sorte devant votre PC pour lire une page texte… Priez pour que personne ne vous ait vu !).

Le Couille-molle, on le voit arriver de loin, ou plutôt devrais-je dire, on le « sent » arriver de loin. Pas forcément avec son nez mais avec son instinct (ce qu’on appelle instinct n’est rien de plus que la lecture inconsciente des signaux non verbaux envoyés par une personne). La démarche n’est pas franche, sa position dans l’espace ne colle pas vraiment avec son environnement et avec son statut hiérarchique. Il ne porte pas la tête droite et haute. Et le top, sa trajectoire ! Elle ne ressemble strictement à rien. Dans un simple couloir rectiligne de quelques mètres, Couille-molle réussira l’exploit de changer de mur à raser deux ou trois fois.

Le meilleur, c’est quand il vient pour me demander quelque chose. Vois-tu, lecteur, les contorsions des gymnastes olympiques dans les épreuves au sol, eh ben Couille-molle 1er me fait approximativement la même chose en entrant dans mon bureau (et ce n’est pas forcément un traitement de faveur hein, c’est pour tout le monde la même chose).

Voila donc, pour la partie visible de loin, si je puis dire. Passons maintenant à l’échange verbal et les mimiques faciales associées parce que je sens que je ne vais pas pouvoir dissocier le tout. Il se peut même que le contenu du message s’incruste aussi.

Tout commence toujours par un borborygme (toux, raclement de gorge ou que sais-je encore censé attirer l’attention de l’auditoire). Visualise bien la scène, cher lecteur, parce que c’est important de bien être dans le contexte.

Tu es dans ton bureau orienté vers la porte d’entrée, ouverte. Tu vois un mec débarquer un peu en trombe en rasant les murs et se plante devant toi. Putain mais même Steevie Wonder saurait qu’il y a quelqu’un qui veut lui parler à cet instant précis !!! Mais peu importe, dans ces cas-là, je joue à celui qui ne comprend pas tout de suite que c’est pour lui. Généralement, quelques secondes plus tard, il en a marre, se souvenant qu’il le chef (bordel !!!) et attaque directement dans le vif de son sujet.

Là, certains d’entre toi se demandent pourquoi une telle tournure de phrase «  dan le vif de SON sujet ». Bien vu ! Parce que quand Couille-molle 1er débarque pour me parler de quelque chose, c’est toujours après une longue préparation de sa part sur le sujet en question (je crois que je dois le stresser un peu le garçon…). Bref, quand il se sent vraiment chaud bouillant, il débarque en trombe, se jette presque littéralement sur moi (ça aurait été flatteur si l’un de nous deux aurait été une nana… mais c’est pas le cas !) et me balance directement l’objet de son stress du jour…

tu dois te souvenir, lecteur, qu’à un moment donné dans ta scolarité, l’un de tes profs (pour ne pas dire tous, au moins jusqu’à ce que tu es atteint la fin de tes études supérieures) t’a appris sur le mode de la répétition intensive qu’il fallait toujours commencer par une introduction dans laquelle tu situes le contexte, si t’es bon tu peux même aller jusqu’à annoncer la problématique. Et pour les plus forts d’entre toi, annoncer le plan de ton raisonnement à venir.

Ce principe, qu’on t’a théoriquement enfoncé de force dans le crâne, est la base d’une communication claire et efficace entre personnes civilisées. Ben pas avec Couille-molle…

Ben j'ai pas de bol parce que je suis sous les ordres du seul mec qui te balance pêle-mêle l'intégralité de ses pensées sur un sujet sans ordre, ni logique, ni cadre… Dans plus de 9 cas sur 10, je suis obligé de le couper en plein élan pour lui demander de quel sujet il parle (sachant que mes dossiers peuvent être parfois très similaires, précisons le). Forcément, se faire reprendre de volée (je n’y vais plus gentiment au bout de plusieurs années à lui répéter d’arrêter de faire ça) n’est pas agréable, alors il se renfrogne et la suite est toujours plus délicate. Parce que moi, ça me gonfle de subir cette forme de communication aberrante et parce que lui se sent rabaissé par un sou-fifre en permanence.

Là, tu dois te demander comment je peux avancer une telle chose ? Tout simplement en regardant son expression faciale. Pour faire simple, lorsqu’il est contrarié, son visage prend les mêmes plis que les marionnettes du « bébête show » de Jean Roucas sur TF1 dans les années 80-90 (et là, tu te dis « mais c’est QUOI jean Roucas ??? ». Jean Roucas, c’est ça :

http://www.mgm-evenements.com/pics_bdd/contenu_fr_visuel/1311260483_jean-1_zoom.jpg

et ça aussi

http://md0.libe.com/photo/342652-television-tf-1-bebette-show.jpg?modified_at=1319451827&ratio_x=03&ratio_y=02&width=476)

Enfin bref, après cet instant culturel sur les années 80-90, je pense qu’il est temps de conclure sur le cas de Couille-molle en pointant encore du doigt qu’il est totalement incapable de sortir des détails d’un dossier alors même devrait être celui de nous deux qui prend de la hauteur pour donner un sens à tous ces détails… Eh bien non, il adore me saouler avec les petites merdes insignifiantes dont tout le monde se fout et laisser de côté les vraies questions de fond. Le management à la sauce XXI° siècle en somme, s’agiter pour un rien, surtout ne jamais prendre ses responsabilités et la transférer à l’employé qui n’est pas payé pour ça.

Et pour conclure ce joli tableau, c’est à ce mec là qu’on a potentiellement donné un certain pouvoir de nuisance sur ma carrière… Elle est pas belle la vie ? Pour lui j'veux dire parce que moi, je commence à être à saturation.

 

L'emmerdeur

 

 

 

 

 

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Moi aussi

j'ai connu des Martines … y'en a même avec qui j'ai partagé mon bureau … et c'était pas une partie de plaisir, crois-moi …

La première que j'ai rencontré était ma chef … ce n'était pas ici, dans cette boîte, ni même dans ce département … sa journée type : arrivée à 9h, tour du service pour dire bonjour, café et papotage avec sa copine jusque 10h30, lecture du journal jusqu'à 11h, ouverture des méls (trop déprimant ça), pause déjeuner de 11h30 à 14h00 (attention, la pause déjeuner consiste en des biscottes et de la compote), puis de nouveau café et papotages avec sa copine jusqu'à 15h00, aller se pavaner et faire la belle devant devant le grand patron et ensuite, je ne sais pas, je partais moi, ayant terminé ma journée de TRAVAIL …

L'anecdote: un jour, j'étais en pause déj, le grand patron vient, voie que je déjeune et donc, va voir chez la Martine (qui n'était pas en pause, elle) pour lui demander une photocopie en urgence … elle savait que je mangeais, elle est venue quand même me trouver puis m'a dit « ah, euh, tu manges, là, non mais c'est parce que Grand Patron veut une photocopie tout de suite » … « oui, et alors ? » … « ah bah je vais le faire alors, bouges pas » … « oui, c'est pour ça qu'il est venu TE voir, alors comptes pas sur moi pour te dire merci »

Un peu plus tard dans ma carrière, j'ai partagé le bureau d'une Martine … gratinée aussi celle-là ...arrivée de bonne heure, elle déballait sa trousse de maquillage et commence la réfection de son visage … suite à quoi, elle sortait diverses gélules et compléments alimentaires qu'elle avalait avec son orange fraîchement pressée (les Martines sont super équipées en général, le bureau est une annexe de leur maison), ensuite c'était l'heure du petit-déjeuner, puis tournée générale de bisous pour dire bonjour à tout l'étage … ensuite, c'était l'heure du téléphone … celle-là, elle n'organisait pas ses WE, elle organisait ses RV santé, homéopathe, ostéopathe etc … pour finir par un coup de fil à sa fille … pause déjeuner puis promenade digestive (c'est pas bon de rester enfermée sans bouger) … l'après-midi, c'était soit vernissage des ongles (bonjour l'odeur), soit un petit film sur l'ordinateur, soit discuter avec les autres Martines de la boîte …

L'anecdote : cette Martine ne bossait pas le vendredi … c'est ce jour-là que sa chef venait me voir pour me donner du courrier à frapper en me disant « ça va tellllllllllement plus vite avec vous » … eh ouais ...

 

La Peste

 

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Le travail c’est la…

Rebonjour lecteur et bienvenu dans le cercle thérapeutique anonyme de ceux qui n’en peuvent plus de supporter la connerie humaine poussée à son extremum !

Tu as lu récemment le rapport quasi incestueux qui existe entre les Martines et Le Téléphone et tu es peut-être resté sur ta faim quant à la crédibilité de mes propos. Je peux le comprendre lecteur, mais dis toi que ce blog est là pour démontrer et surtout donner tous les outils à toi, lecteur, pour les identifier, à défaut de t’en protéger (parce que moi-même, je n’ai pas encore trouvé d’autre solution que le lance-flamme… Solution relativement mal vue par les boss et le ministère de la Justice – z’ont aucun humour ses gens là !).

C’est pourquoi, je vais nonchalamment continuer mes petites histoires avec le rapport de Martine avec la notion de « travail ». Oui, oui, j’ai bien écrit la « notion de travail » et non « travail » parce qu’avant même d’aborder dans le détail le travail non-produit par une Martine, il faut déjà se pencher sur ce qu’elle entend par « travail » par rapport au reste de l’humanité.

D’après le Larousse en ligne, voilà ce que signifie le mot « travail » (http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/travail/79284?q=travail#78326 je te laisse aller lire tout ça si jamais t’as un doute parce que je vais quand même pas recopier ce qui a déjà été fait, on est au XXI° siècle!).

Bon ben dans le cas de Martine, « travail » et par extension « travailler » signifie :

Faire bosser les autres à sa place tout en étant payé à partager son temps théorique dédié au dit « travail » entre le téléphone (cf Allô tonton ??? Pourquoi tu…), ses copines (j’y viendrai peut-être un jour) et la cafetière de l’étage.

Je sais que tu trépignes d’impatience à l’idée de à l’idée que je te donne une anecdote croustillante ou un exemple bien concret mais tu vois, lecteur, dans ce cas précis, ça va être un peu plus compliqué que ça. Je m’explique, t’inquiètes !

La Martine est programmée pour ne rien branler, c’est génétique presque. Tout en elle la pousse à fuir cette activité qui risquerait de flinguer sa manucure / générer un mal de tête / lui demander de la concentration / lui demander un effort de pensée créative (raye la mention inutile – enfin si t'en trouves une hein !).

La mienne est passée maîtresse dans l’art de balancer le boulot aux autres. Note bien que « les autres » se résume à « moi »…

Depuis son arrivée, elle n’a cessé de répétée qu’elle n’arrivait pas à s’en sortir avec tout ce qui lui tombait dessus (faut lui reconnaître qu’elle a une charge de travail qui justifie un son poste à temps plein et encore…). Sauf que, si tu as lu le post « Allô Tonton ??? » tu sais pourquoi ses journées ne lui permettent pas de réaliser ce pour quoi elle est payée.

Sur une plage horaire de 8 heures à 17 heures, si tu prends 2h30 pour manger, 2h30 pour causer avec les copines et boire du café, et les trois-quart du reste pour organiser tes week-ends et tes virées avec tes potes, normal que tu n’arrives plus à faire ton taf.

Là, chacun d’entre toi se dit que c’est pas possible, que je délire et que j'en rajoute pour donner un peu de force à mon histoire. En somme que je mythone un peu pour faire mon intéressant quoi… Eh ben désolé de vous contredire mais c’est juste ma réalité quotidienne.

Là où je bosse, c’est chacun son champ d’expertise autour d’une thématique commune. Les champs d’expertises sont vraiment très éloignés les uns des autres, d'où cette logique adoptée.

Eh bien, après 18 mois parmi nous, ma Martine a réussi le coup de maître de me refourguer une partie de son taf sous prétexte donc qu’elle ne s’en sortait pas. À cette époque, j’avais une baisse d’activité et j’ai accepté, trop gentil et naïf que j’étais à vouloir aider mon prochain (ça m’apprendra à vouloir la jouer cool au taf tiens !).

Et alors que je commençais un jour à me mettre dans ce fameux dossier qui, selon ma Martine, serait super passionnant et vraiment très enrichissant pour moi (tu la vois bien là, lecteur, la couche de vaseline qu’elle étale sur mon fondement ?), j’ai compris que ce n’était qu’un dossier de merde avec tellement de variables et d’inconnues que c’était un coup à se casser les dents dessus en beauté.

Fort de ce constat, je tente une pointe d’humour sur un ton léger et faussement amical comme j'en ai le secret : «  mais en fait, tu m’as refilé la plus belle merde de ton stock » lui dis-je avec humour alors que ça faisait une semaine que j’essayais de démêler les tenants et aboutissants du bordel. Et là, alors que je m’attendais à ce qu’elle compatisse, cette bourrique (pour ne pas employer un qualificatif tel que « connasse » ou « salope » – parce que les gros mots sont interdits ici !!!), elle me dit le plus joyeusement du monde « mais pourquoi crois-tu que je t’ai refilé !!!) avec une telle franchise et une telle innocence dans la voix que ce ne pouvait être que vrai (fallait y être pour comprendre mais là, je te demande de me croire sur parole, lecteur).

Bref, j’encaisse et finalement en trois semaines je viens à bout de ce dossier (en plus des autres que j’ai à traiter normalement hein !).

Peu de temps après, ma Martine a réussi a décroché une sorte de promotion qui, au passage, devrait lui ajouter encore une certaine charge de travail… J’ai hâte qu’elle revienne vers moi pour tenter de m’en refiler. Je l’attends de pied ferme.

Alors, ami lecteur, si un jour tu vois une Martine s’approcher de toi, toute sucre, toute miel, avec une demande du style, tu veux pas m’aider à m’en sortir avec mon boulot, j’en ai trop », commence par faire avec elle/lui le détail de son planning d’une journée type et montre lui qu’elle/il peut très bien s’en sortir si d’aventure elle/il se mettait à faire se pour quoi on lui verse un salaire chaque mois.

L'emmerdeur

 

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07 août 2013

We need you !

Salutations lecteur !

Comme le titre du billet l’indique, nous avons besoin de toi ! Non pas pour aller t’enterrer au fond d’un trou rempli de merde à l’autre bout du globe pour défendre un modèle économico-social qui ne pense qu’à te détruire mais simplement pour alimenter cet espace d’expression libre que nous avons créé.

Si, à l’origine, ce blog n’était qu’un délire dû à un période d’activité creuse, dont tout le monde n’a pas forcément l’habitude ni l’envie, aujourd’hui, il faut bien reconnaître que ça fait du bien de raconter un quotidien pas toujours très supportable ; une sorte de cercle thérapeutique anonyme pour ceux qui n’en peuvent plus de supporter la connerie humaine poussée à son extremum.

 

Alors voilà, c’est tout simple mon cher lecteur, tu as envie de faire partager quelque chose qui cadre avec ce blog ? Tu ne savais pas comment t’y prendre pour le diffuser ? La solution est ici !

Attention toutefois, y a quelques règles à respecter ici, qui nous sont issues de notre dernière rencontre avec notre guide spirituel (un p’tit gars tout vert et tout vieux) :

  1. le langage SMS tu proscriras (la langue française est riche et offre une infinité de possibilités et de subtilités, sert-en !)

  2. Les insultes gratuites et les grossièretés, tu essaieras de bannir (ouais, là, ça va être chaud mais faut faire un effort)

  3. les indices qui conduiraient à reconnaître les protagonistes de ton histoire (nom, prénom, ville, entreprise, etc.) tu supprimeras (pour une fois qu’on t’autorise à dire des mensonges, profites-en pardi !)

Si tu as l’âge de te servir de tes deux index pour taper sur ton clavier (ou même un seul, mais là, ça veut soit dire que t’es extrêmement motivé à écrire, soit que t’es sur le point de tuer une de tes Martine, Zaza ou Ginette, et tu fais encore mieux de vider ton sac !!!), que tu as envie de partager avec d’autres tes aventures, clique sur « contacter l’auteur » et envoies ton histoire. Si elle colle avec l’esprit d’ici, elle sera publiée aussi vite que possible.

Ah, une dernière chose jeune Padawan, si tu veux publier, trouves toi un pseudo et signe ton texte avec !

 

 

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La reine-mère

La reine-mère est en congés depuis 15 jours et ce, pour encore une bonne semaine … son binôme sera en congés vendredi soir … y'a comme un truc qui cloche là non ?

Normalement, elles sont censées ne pas être absente ensemble puisqu'elles font l'intérim l'une de l'autre …

sauf que … puisque cette année, son binôme a posé congés pour le mois d’août (chacune son tour) mais que ça ennuie la reine-mère parce que son mari est en vacances en août, elle a demandé à Couille-molle le Grand l'autorisation de poser des congés en même temps que son binôme, soit trois jours en commun ...Il lui a ACCORDE … t'y crois franchement ? disant que ça ne poserait pas de problème …

attends, je t'explique pourquoi il lui a accordé si facilement ...parce qu'elle est parfois fut-fut la reine-mère, elle a amené la chose en douceur, se faisant passer pour la gentille de service, expliquant qu'elle avait été obligée de décaler ses congés afin que son binôme puisse prendre des jours en août …

bref, là où ça se complique, c'est que Couille-molle le Grand, quelques jours plus tard et dans un sursaut de lucidité, lui a demandé de trouver quelqu'un pour la remplacer durant ces trois jours … elle a donc fait les yeux doux à plusieurs personnes, mais tout le monde l'a envoyé bouler … et moi je ricanais « bien fait » … mais crois-tu que ça l'a gêné ? Même pas, elle est quand même partie en laissant un mot à Couille-molle le Grand, lui disant qu'elle n'avait trouvé personne et qu'il se débrouille … sérieux ??? sérieux !!!

N'empêche, depuis qu'elle est partie, son binôme passe du temps à rattraper ses conneries … Couille-molle le Grand commence à voir un peu les choses et semble exaspéré … osera t'il l'affronter au retour de congés ? Suspens !!!

Petit exemple : relance téléphonique pour une réponse qu'on n'a pas faite. Son binôme vérifie, la demande est bien arrivée, la reine-mère l'a transféré à Numérobis en lui demandant si nous sommes concernés, Numérobis lui dit que oui et …. et RIEN … pas de suite, rien de rien … ben oui, en même temps, il lui a juste dit oui, pas de faire le nécessaire pour faire une réponse … cqfd !!!

 

La Peste

 

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Zaza

La Zaza m'a toisé ce matin ; elle cherche la bagarre la folle. Depuis que je ne l'ai pas voulu dans ma team, elle m'en veut. Tu sais rien faire Zaza même pas tu sais faire un blog. Elle croit qu'elle est l'artiste du web car elle fait des photos mieux que tout le monde et qu'elle fait des poèmes ; trop nul!!! C'est Rénato qui l'admire qui fait du photoshop pour rajeunir sa belle sur toutes les pages.

Un jour, devant le chef adjoint, j'ai dis à Zaza qu'elle me faisait ch.... Elle a hurler de douleur, de désespoir et a tapé ses petits poings sur le bureau (trop rigolo...), je l'avais insulté. Mais moi, j'ai dis la vérité et d'ailleurs le chef adjoint était tout paniqué. Langue de put ou langue de bois, il faut choisir!

3XL

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Zaza

Moi, 3XL , je rentre en piste pour te parler de Zaza, tu sais, la moitié du Rénato, sauf que cette folle là est bien moins sympathique. Zaza a bientôt l'age de la retraite, elle a passé sa carrière dans la boutique à rien foutre. Ce parasite de couloirs te fait croire que c'est une littéraire et que pour ça elle ne peut pas faire un topo de ce qu'elle a entendu en réunion. Mais Zaza, elle cause bien et sait te faire croire à toi son chef que t'es le plus beau ; tu ne me croiras pas lecteur mais ça marche! Le chef, il est si beau avec Zaza que le chef y peux rien lui dire ; il peut pas lui dire qu'elle est nulle à ch... , qu'elle pue et qu'elle ne fout rien de la journée. Zaza est la langue de put la plus connue de la boite, d'ailleurs elle était représentante, de qui? de nous, les pauvres cons qui lui sourions parce qu'on ne veut pas qui soit dit qu'on aime pas les Zazas.

Et ben si, c'est vrai, sa-sous-sous chef à la Zaza l'a trouvé la bouche ouverte, endormie, derrière les dossiers, au frais. Mais la sous-sous-chef, elle est si belle quand la Zaza ouvre la bouche qu'elle la laisse se reposer. Elle est si fatiguée Zaza, elle arrive si tôt le matin pour ne rien rater des cancans quand elle va fumer avec les collègues. Elle voit arriver tous les cons qui travaillent, tous ceux qui ne rendent pas beaux les chefs. Tu vois lecteur, moi je suis la plus moche avec Zaza, elle m'aime pas car moi je sais qu'elle est en toc la folle.

3XL

 

Edit de La Peste : une anecdote à moi sur Zaza ... Elle devait faire les compte-rendus de certaines réunions ... sauf que ça lui prenait tellement de temps qu'au final, une autre réunion avait eu lieu entre-temps ... on m'a alors demandé de prendre ce boulot ... ce que j'ai accepté, comme une conne ... et là, Zaza est venue me voir avec un grand sourire en me disant "t'as vu comment j'ai réussi à me débarasser de ce boulot ?" ... y'a des baffes qui se perdent quand même .....

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Allô tonton ??? Pourquoi tu…

Oui lecteur, aujourd’hui, avant même de te saluer et de te souhaiter la bienvenue sur ce blog, je tiens à te faire savoir que très certainement, si le courage est là, je vais entreprendre une sorte de saga onirique autour des Martines…

Généralement après une telle entrée en matière, la première question est toujours « mais pourquoi ? » [des trémolos dans la voix et le regard brillant et humide… Euh, là, j’me disperse, désolé].

Tout simplement parce qu’un seul article sur Martine ne peut suffire, parce que chaque jour, mes Martines (eh ouais, moi j'ai la chance d’en avoir plusieurs autour de moi !) me font des trucs hallucinant qui réveillent en moi l’inspiration. Voila pourquoi donc une saga. Et sur ce, commençons…

Bonjour donc ami lecteur ! Comme tu as pu le deviner d’après le titre de ce billet, le thème du jour porte sur le « téléphone ». Tu sais, cette petite chose qui déforme les poches de tes vestes, pantalons et manteaux ou alors te pousse à te promener avec une jolie sacoche Louis Vuitton en bandoulière…

Et par téléphone, je veux bien entendu parler du téléphone fixe que certains des plus jeunes d’entre toi ne doivent pas connaître (eh oui, il y a eu une époque bénie où personne n’avait de fil à la patte en permanence, mais là n’est pas la question).

Pour les Martines, le téléphone est une sorte de totem, de sextoy, de prolongement de leur corps. C’est bien simple, si on lançait une étude sur les Martines et le téléphone, je suis certains que plusieurs boites de biotechnologies chercheraient à comprendre comment elles ont réussi à si bien fusionner leur corps avec du vulgaire plastique.

Je suis prêt à parier que tu te disais naïvement que toutes ces heures passées au téléphone devaient bien avoir une vertu professionnelle pour la boite. Et un jour, lecteur, tu as eu le courage de lever le voile et de t’approcher suffisamment de ta Martine pour voir ce qui se disait tout au long de ces conversations au cours desquelles, si tu as l’outrecuidance de pénétrer dans son bureau, tu te fais accueillir au mieux par un geste agacé t’intimant l’ordre de virer tes fesses et repasser plus tard et au pire, te prendre l’agrafeuse dans la gueule (tu sais, la bien grosse pour agrafer les gros documents avec le pied en fonte…).

J’ai le « privilège » de partager mon bureau avec une Martine, une vraie de vraie, une bête à concours si je puis dire. À la fin de son premier mois, notre chef, Couille-molle 1er, n’a pas pu faire autrement que de laisser son propre chef rappeler à l’ordre Martine qui avait explosé dans les très grandes largeurs le quota de l’indécence.

Alors, suite à cette agression hiérarchique infâme, elle a décidé de réagir ! Elle demande à ses copines Martines qu’elle appelait de l’appeler elle maintenant. La vie, c’est parfois simple comme un coup de fil ne disait-on pas à une certaine époque ?

Je sais que certains d’entre toi diront que j'en fais des tonnes et que ça ne mérite pas un texte aussi long et je veux bien me ranger à ton avis s’il n’y avait pas toute la conséquence de ses appels intempestifs… À savoir, un téléphone qui sonne toutes les 5 minutes, la joie de profiter des conversations intimes de ma Martine avec son mari, ses enfants, petits enfants, copines, parents. Pour bien te rendre compte de ce que je vis, lecteur, voici un descriptif d’une journée type. Profite, c’est gratuit et toi, ce ne sera qu'une seule fois dans ta vie, moi c'est tous les jours !

Arrivée entre 8 et 9 heures, systématiquement au téléphone (portable celui-là) avec un de ses gosses. Pour info, ils ont presque mon âge et pourtant moi je ne passe pas ma vie avec mes parents au téléphone, allez comprendre… Durée de la fin de la communication (qui a commencé en voiture, sinon c’est pas drôle !) : 10 à 20 minutes.

Suis forcément le café avec les copines (les fameuses autres Martines dont j’ai déjà évoqué l’existence). Durée : dans tous les cas, ça ne finit jamais avant au moins 9h30-45 sinon, c’est pas une vraie pause (???) café.

Une fois qu’elle daigne réintégrer notre bureau, vite, vite, appeler son mec pour savoir si depuis qu’il l’a déposé devant l’entrée du bâtiment à peine une heure avant, il a vécu des choses folles !!! Personnellement, je mets plutôt ça sur le compte de la paranoïa et du besoin maladif de contrôle des Martines qui ne supportent pas de ne pas pouvoir mener leur petit monde à la baguette, tu sais lecteur, un peu comme ces petits chiens roquets type Yorkshire ou équivalent. Bref, elle le passe à la Question pendant bien 10-15 minutes.

Après ça – mince ! – faut appeler les copains pour organiser le week-end. Et là, c’est une heure minimum de valse téléphonique, entre appels entrants et sortants (sur ligne professionnelle fixe et portable privé, parfois les deux en même temps !), pour savoir qui fait quoi, qui ramène quoi et qui et ou chacun dort et comment on fait, etc.

Même si cette valse me fait royalement chier, surtout lorsque j’ai besoin d’un peu de calme pour me concentrer sur mon boulot (parce que oui, je bosse à côté moi !!!), tu noteras l'esprit particulièrement précis de la Martine et son souci extrême du détail (ou plus communément appelé son besoin maladif de contrôle) allant jusqu’à refaire une trentaine de fois une simulation téléphonique du parcours de chacun entre leur départ de chez eux et le moment où ils se retrouveront (et quand j’ai pas de bol, ça va même jusqu’au descriptif de tout ce qu’ils vont faire pendant leur week-end… Au moins, ça me servira pour plus tard, quand je serai vieux comme elle, je saurai quoi faire de mes week-ends… Cool hein ?). Petite précision, Martine parle fort dans son téléphone, parce que malgré sa maîtrise apparente de la technologie, je la soupçonne de croire qu’il est nécessaire de hurler dans le combiné, surtout quand les gens sont loin. Un pur bonheur.

Une fois cette étape terminée, le téléphone a envie de se suicider… Non, j’déconne ! Encore que… Enfin bref ! Ma Martine se dit qu’il serait temps de bosser un peu. Elle choisi donc un dossier – bruyamment – l’ouvre, le parcours, le lis (à voix haute pour donner plus d’effets à sa représentation), commence à taper frénétiquement sur son clavier d’ordinateur avant de se tourner vers moi pour me demander comment insérer un smiley dans un mail. Là, je dois te l’avouer, ami lecteur, la curiosité est trop forte et je me penche pour faire moi-même la manœuvre et ainsi découvrir, complètement blasé, qu’elle ne bosse toujours mais continue l’organisation de son week-end par mail !

Après 20 minutes, elle soupire bruyamment, râle un coup (pour la forme) et décrète qu’elle en a assez fait sur ce dossier, qu’elle n’y arrive pas et, SURTOUT, qu’elle a vraiment besoin d’une pause café ! Normal, il est aux alentours de 11 heures et l’heure de la pause méridienne approche à grands pas. Faut donc commencer à lever le pied doucement pour pas se retrouver couper violemment en plein élan de travail et risquer un claquage de neurone.

C’est ainsi qu’à 11h15, elle reprend son téléphone professionnel pour rappeler son mec et fixer avec lui comment ils font pour se retrouver ce midi pour manger chez eux (??? y a des trucs que je ne comprends vraiment pas du tout parfois). Ça dure 5 bonnes minutes et dans les 10 minutes suivantes, elle se tire pour aller retrouver son chevalier servant. C'est généralement là, que je peux bosser le mieux puisque c'est presque calme (si on fait abstraction aux 53 fois où son téléphone fixe sonne, et les 15 000 autres Martines qui défilent en me demandant si elle est encore là ou pas – son bureau est rangé comme si elle partait pour toujours, y a plus une seule de ses affaires qui jonchent d’habitude le sol et tout ce qui peut accueillir son merdier et surtout, elle a du le leur dire pendant leurs pauses café du matin !!!. Comme ambiance de travail y a mieux…).

14h, c’est l’heure où, dans notre boite, on reprend le boulot… Pas forcément pour Martine, qui, elle, doit avoir une dérogation spéciale pour arriver un peu quand elle le veut. Mais passons.

L’après midi est un simple copié collé de la matinée. Elle arrive en téléphonant à l’un de ses gosses – ou son mec s’il a vraiment pas été suffisamment convaincant quant au fait qu’il lui était totalement soumis et dévoué comme un petit chien. Des fois, j'ai mal pour lui – puis va prendre son café avec le gang des Martines, puis revient, assure la thérapie de l’une de ses copines dépressives qui risque de se faire larguer par son petit copain.

Monique, 55 ans, divorcée depuis bientôt 20 ans parce que son mari à eu la présence d’esprit de virer la parasite qu’il avait fait l’erreur de choisir pour femme, n’ayant pas vu tout de suite le prototype qu’elle était, a redécouvert le goût de vivre grâce à Martine (qui ne se gêne pas de casser du sucre sur son dos dès qu’elle raccroche, faisant passer sa copine dépressive pour un boulet qui a tellement de chance de l'avoir ELLE !), a rencontré Rodrigo, un charmant brésilien de 22 ans, rencontré le week-end dernier dans la boite à partouzes de son village (lieu qu’elle fréquente sur les bons conseils de Martine « la libertine » alors qu’elle peine encore à se doucher sans ses sous vêtements) et qui sent qu’il prend ses distance depuis qu’ils se sont revus en plein jour.

Une fois la séance terminée, rebelote, ma Martine file rejoindre ses copines pour rapporter les derniers déboires de Monique, que toutes connaissent, en se faisant passer pour une sainte en plein exercice d’abnégation.

Et, cher lecteur, si tu as la malchance d’avoir un tel spécimen dans ton entourage professionnel et que tu as eu la présence d’esprit de t’en éloigner le plus possible (ce qui doit être forcément le cas puisque tu es ici en train de me lire), prends ton courage à deux mains et approches toi pour, au moins une fois dans ta vie, entendre de la bouche de ta Martine personnel ce genre de discours nauséabond.

Son retour marque la fin du concert de sonneries de téléphone dans le vide – Ben ouais, cette connasse de Monique et ses problèmes à la con ont empêché tout l'univers de Martine de rentrer en contact avec elle pendant au moins une heure !!! Sacrilège !!! Alors Martine, telle un fier soldat servant sa patrie, dégaine son combiné et entreprend de rappeler tout son monde pour un compte rendu exhaustif du cas Monique. Compte bien encore une heure.

Après ça, si le chef – Couille-molle 1er – n’a pas déjà fait sa cinquantaine d’incartade dans notre bureau pour faire le beau devant Martine – qui lui laisse vaguement espérer qu’il pourrait y avoir potentiellement peut-être un jour moyen de moyenner avec elle… Mais attention, faut qu’il soit très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très gentil – il se pointe et discute avec elle d’un pseudo dossier vraiment super urgent et extrêmement sensible qui réclame toute leur énergie et attention. À côté de ça, moi, je peux crever la bouche ouverte lorsque je dois engager la boite sur des dossiers qui pourraient impacter la santé financière de la boite… mais y a aucun soucis !!!

Quand la séance de « brainstorming » est terminée (comprenez que le chef est venu, a tenté de poser une problématique – alors qu’il est incapable de prendre de la hauteur et de sortir des détails – et ensuite Martine l’a regardé lui donner la réponse. Bilan, le chef a fait tout le boulot et moi j’ai dû subir toute cette mascarade !), le chef s’en va et ma Martine, épuisé par l’effort d’avoir observé son chef faire son boulot, va rejoindre son gang de Martines pour boire un café et rapporter les derniers potins.

Le reste de sa journée se résume à encore quelques coups de fils, à ses parents cette fois, pour savoir comment ils vont faire pour qu’elle récupère son clebs en pension chez eux. Là, lecteur, tu dois te dire que je suis tellement dedans que j’en viens à voir le mal partout… Les parents de ma Martine habitent à côté de chez elle, ils sont voisins.

La journée se termine, Martine, beugle qu’elle est épuisée, constate amèrement qu’elle a trop de boulot et qu’il va falloir qu’elle trouve une solution pour s’en sortir parce que c’est vraiment plus possible autant de pression.

 

L'emmerdeur

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